La petite galerie du cours de l’Yser expose les photos de Bernard Brisé et Ken Wongyoukhong alors que l’immense CAPC accueille une performance de Louise Siffert

« Mine (s) de rien »

Révélateur de talents dans le domaine de la photographie, Franck Munster a eu l’idée de réunir quatre artistes qu’il apprécie tout particulièrement pour un projet appréhendant les conséquences du Covid sur l’humain. Finalement, le sujet s’est élargi, s’inscrivant dans une dynamique de groupe autour de la photo humaniste. Pour des personnalités empathiques et attentives comme Ken Wongyoukhong et Bernard Brisé, qui ont toujours à cœur de mettre l’humain au centre de leurs photos, la rencontre était évidente.

Loin d’ici, la tour Eiffel en fond d’écran.
Loin d’ici, la tour Eiffel en fond d’écran.

Bernard Brisé

Le premier propose une série de clichés de femmes puissantes, comme des héroïnes de cinéma, avec des plans rapprochés et, à son habitude, il accompagne ses portraits de leurs paroles respectives. Sur le mur d’en face, Bernard Brisé porte une réflexion sur le regard porté sur l’autre, interrogeant ici la notion ambiguë du cliché dit exotique. À la suite de cette exposition qui se termine le 21 décembre, Jeanne Taris et Matthieu Chazal prendront la relève en janvier, à la galerie La Vitrine Valérie Coraini, au 56 cours de l’Yser.

Une série de femmes puissantes par Ken Wongyoukhong.
Une série de femmes puissantes par Ken Wongyoukhong.

C. M.

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« Nothing ends »

Les Furtifs est un nouveau programme de résidence du Capc, qui emprunte son nom au roman éponyme de science-fiction d’Alain Damasio, dans lequel les furtifs sont des êtres de chair et de sons, à la vitalité hors norme, qui métabolisent dans leur trajet aussi bien pierre, déchet, animal que plante pour alimenter leurs métamorphoses. L’artiste Louise Siffert, en résidence au musée depuis début novembre, propose de dévoiler une étape du travail qu’elle mène sur les artistes et architectes Arakawa et Gins. Ils sont à l’origine d’un projet de construction inachevé d’un centre LGBTQ + qui s’appelle le « Reversible Destiny Healing Fun House ».

Louise Siffert.
Louise Siffert.

Margot Montigny

Elle sera accompagnée de l’écrivaine et chercheuse Claire Finch. Cette rencontre-performance sera aussi l’occasion du lancement de son disque vinyle intitulé « Gut Feelings — Melodies and Aromas ». Ce mercredi 15 décembre, à 19 heures au CAPC, musée d’art contemporain, 7 rue Ferrère. Entrée libre.

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Art contemporain à Bordeaux : double exposition à La Vitrine et performance au CAPC – Sud Ouest
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